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Pyramide Head • Will be your Sweet Nightmare

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Pyramide Head
• King of Nightmares •
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Messages : 5

Localisation : Partout
Situation : Célibataire & Pas prêt de changer !

Race : Gardien (Humanoïde)



MessageSujet: Pyramide Head • Will be your Sweet Nightmare Mer 27 Juin - 9:36







Pyramide



Head



- King of your Nightmare -








It's raping time !
    LET'S TAKE A LOOK AT YOU ...

    • Nom : (vrai nom humain : James Sunderland)
    • Prénom : Pyramide Head
    • Âge & date de naissance : Non Communiquée
    • Orientation sexuelle : Tout & rien à la fois.
    • Race : Gardien (Humanoïde)
    • Symbole : A déterminer.
    • Habitation : Quartier Sud
    • 5 mots qui te représente :





Caractère



Pyramide Head est sans personnalité et en même temps, la personne la plus charismatique. Il ne peut communiquer que par la pensée, ses actions et expressions sont donc grandement limitées, néanmoins, en le défiant, on réalise vite à quel point il ne s'agit pas là d'un Gardien qui vous protège et met votre derrière dans la zone de sécurité. Au contraire, il est vile, pervers, très pervers, et s'il a l'occasion de violer un habitant avec pour seule raison, la désobéissance et/ou la révolte, il n’hésitera pas. Il paraît de cette manière, vraiment préhistorique, puisqu'il répond à un code de pratique dépassé : son cerveau lui fait faire les gestes au gré de pulsion. S'il a envie de violer quelqu'un, c'est fini, il ne s'arrêtera pas jusqu'à la fin, jusqu'à ce qu'il aura lui, ressenti tout le bonheur du monde à vous faire souffrir, et vous, toutes les douleurs les plus abominables une fois tombé entre ses mains. Méfiez-vous des apparences cependant : malgré ce caractère volatile, il sait obéir lorsque l'instant l'impose, les seuls à pouvoir le stopper pendant un acte de violence sont les deux Maîtres de la ville qu'il connaît très particulièrement. Question sentiment, il est dur à cerner et les seuls amis qu'il possède sont les autres Gardiens, ils forment à eux seuls, une sorte de mini famille, qu'il chérit peut-être mieux que sa propre personne. Pyramide Head est, dans les grandes lignes, un dangereux prédateur qui use sans compter de la violence et de la torture parce que son esprit défunt lui demande de combler ses passions enflammées de cri humain.




Physique



Pyramide Head a l'apparence habituelle d'un Gardien dans toute sa splendeur : quelque chose qui semble humain, mais qui n'en a rien à l'intérieur. Son visage, Dieu seul sait s'il existe ! Personne ne l'a vu, et personne n'est sensé le voir. Même les autres Gardiens penchent pour ne pas essayer de voir ce qui se cache en dessous de l'espèce bloque métallique qui lui sert de couvre-chef. En effet, celui-ci, en forme de triangle isocèle plus facilement réparable si on dit pyramide, lui recouvre la tête, ne laissant que quelques fois, apparaître son menton et son cou. On pourra lui reprocher ce espèce de secret constant qui nous appelle à nous méfier de lui, mais vous auriez bien raison de ne pas lui faire confiance. Pour le reste, il est doté d'une musculature impressionnante : ses muscles sont épais, pastrop gros, finement dessinés comme ceux des Dieux Grecs, et quelques veines et artères trop importantes dépassent ici-et-là de ce cortège resplendissant. Torse nu, ça, vous l'aurez compris. Monsieur n'a pour seul vêtement, un pagne qui recouvre tout le bas de son corps à partir de ses hanches. Cet étrange bout de tissu tient d'une manière toujours inexpliquée : peu importe les mouvements, il ne se détache pas du corps de son possesseur. Et si, dans une course rapide, vous regardez en dessous, vous pourrez vous rendre compte qu'il est pied nu. Pour conclure, on dira qu'il ne vaut mieux pas se mesurer à cette masse de muscle ambulante, au risque de ne plus pouvoir marcher ou s'asseoir selon les traitements qu'il vous réserve.




Histoire



Je suis né dans une famille normale, parent normales, enfance facile et paisible. Je n'ai jamais rien fait d'extraordinaire, je suis l'homme de base par excellence : je travaille dans une usine, rien de plus banal. Je me nomme James Sunderland, un nom parmi tant d'autre, qui ne mérite aucune attention particulière. Ma vie n'avait jamais été aussi paisible qu'à mes 25 ans : je vivais pleinement celle-ci, sans problème, sans rien. Je n'étais pas après l'amour, et l'amour n'en avait rien pour moi. Pourtant ...

Elle est belle. Tu le sais.


Me disais-je cette petite voix à l'intérieur de moi même. Voilà comment j'ai rencontré cette magnifique jeune femme. Oui, cette jeune femme assise au bar, qui semble discuter avec ses amies. Cheveux châtains, accrochés en un chignon rapidement fait, ses doux yeux verts reflétaient mille et une lumière en cet endroit sombre. Rien n'a dire. Elle resplendissait d'un charme, d'une beauté sans égal, sans pareil que même les mots n'étaient plus en mesure d'exprimer. Je la regardais sans la voir, elle devenait muse à mes yeux, et dans l'infinité de mon regard, je perçais son aura bleue, celle de la finesse, de la tendresse, de la féminité dans sa splendeur la plus épanouie qui puisse être. Je n'étais qu'un homme parmi tant d'autre. A quoi bon ? Pourtant, bientôt, ses amies la laissaient, partaient danser sur une musique folklorique et cette demoiselle en détresse de solitude, appelait silencieusement une âme charitable qui la sauverait. Je voulais être cet esprit vagabond qui lui tendrait la main vers l'avenir d'une conversation propice à une amitié. Prenant mon courage à deux mains, je vins vers elle, presque tremblant, le regard déterminé et posé dans ses iris émeraudes, avant de lui demander si je pouvais m'asseoir à côté d'elle. Quelle aisance, quelle bonté. Elle acceptait avec un grand sourire, et moi, en dernier naïf, je la remerciais. J'avais presque les joues rougies de cette odeur délicieuse de vanille qui l'entourait. Sans attendre plus longtemps, je la questionnais sur son nom, son âge, ses goûts ... Voilà comment se résume cette soirée. J'avais été invité chez un ami, par inadvertance, j'avais accepté au dernier moment, et voilà. Je rencontrais celle qui allait devenir la femme de ma vie, mon amour, ma perle.

Tu l'aimes. Elle le sait.


Son nom était Mary Sheperd. Suite à notre mariage, quelques années plus tard, elle fut renommer Madame Mary Sheperd-Sunderland. Elle était extrêmement rattachée à son nom de jeune fille, je n'avais donc pas eu le ressentiment de lui en refuser la garde. Nous étions heureux elle et moi. Un tendre amour passionnel et réciproque, comme il n'en existe que dans les contes de fées. Mais à l'instar de ceux-ci, le mien n'a une fin que pour ceux qui veulent voir le noir dans le blanc, le feu dans l'eau, le Mal dans la Fleur. Mary, ma douce bien-aimée, tomba malade, suite à notre voyage de noce. Une maladie que les médecins jugèrent rapidement ... Incurable. Une destruction totale de mon être et du sien avait percuté notre vie paisible et sans problème. Elle mourrait lentement, à petit feu, et j'agonisais lentement, spectateur impuissant du véritable cauchemar qu'était sa maladie. Elle en venait à lui retirer sa beauté si divine : ses traits étaient marqués de divers tiraillements et de courbures étranges créés par les effets secondaires de médicaments frauduleux. Je détestais ce sentiment. Mary devenait sourde à mes venues : elle, si belle et douce, était devenue méchante, vil, égoïste et refusait toutes mes attentes, toutes mes aides, dans la mesure où on ne lui décomptait pas plus de trois ans de vie avant qu'elle ne rejoigne les cieux. Un jour, alors que je lui apportais des fleurs, elle les avait jetées comme de vulgaires bouts d'ordures et m'avait insulté d'incapable face à ses traitements douloureux et volatiles qu'elle subissait jour après jour.

Tu vois sa souffrance sans que ses yeux ne perçoivent la tienne.


Cette même voix encore et encore. Mes journées à ses côtés devenaient souffrance silencieuse, et je désespérais à un jour, trouver la paix. Mon coeur, battait follement la chamade, mais plus d'un amour passionnément, mais d'un amour embrasé de folie, de douleur, d'une limite et de frontières éloignées. Je ne voyais ma femme qu'à travers sa maladie, sa déchéance aussi bien physique que mentale : elle en arrivait à insulter et humilier son mari pour faire passer ses nerfs à fleur de peau. C'est vrai, pourquoi n'aurait-elle pas le droit d'être méchante pour souffler ... Après tout, elle danse lentement sur un fil tendu vers un gouffre sans fond, sans sentiment, sans expression ... Bientôt, un drap noir s’élèvera au dessus d'elle, portant ses épines empoisonnées du chagrin et l'emporteront ... Je ne pouvais que pleurer dans le mutisme le plus total, en plus d'être atteint d'une cécité mentale pour ses véritables sentiments. Elle m'appelait parfois, à son chevet, pour ensuite m'envoyer paître comme le dernier des imbéciles. Je l'aimais et la détestais. L'aimais d'un amour sans borne, la détestait d'une haine ignoble et sans coeur. Un jour, je vins la voir, une fois encore, et l'écoutais, déblatérer pompeusement sur mon dos, sur le dos des médecins, des autres membres du personnel ... Le soir, je lui déposais un baiser sur le front, en guise de 'bonne nuit' et allais lui chercher un second oreiller pour que sa tête ne bascule pas durant son sommeil. Attrapant ce fameux oreiller, cette voix, toujours la même résonna plus fort encore qu'avant.

Donne lui le bonheur. Vers le plus beau des sommeils.


J'allais lui tendre cet oreiller. Oui, j'allais. Qu'est-ce qui me prend ? Que suis-je en train de faire ? Pourquoi ? J'avais, à l'instar de lui tendre, enfoncer cet objet sur le visage, l'étouffant gracieusement dans la douceur de l'arme du crime. Je me demande ce qui me prenait encore et encore ... Cette voix vînt me tirer de mon silence dans le sang, et me convînt que j'avais fait un bon choix. Le seul écueil que je devais traverser était celui de la culpabilité : j'avais tué ma femme pour être sauvé. Sauvé de son emprise sur moi, de ses humeurs, de tout le malheur qui m'accablait de jour en jour. Ce fut ainsi que j'emporta son corps dans le coffre de ma voiture, l'emmenant loin, loin. En quelques heures de route, nous nous retrouvâmes dans la ville où nous avions fêtés nos fiançailles, quelle nostalgie morbide me prit à cet instant. J'en oubliais le crime, j'en oubliais ma culpabilité, j'en oubliais tout. La seule chose qui restait encrée dans mon esprit était que ma femme était morte ... Mais de sa maladie, cela va sans dire. J'avais donc conclu que je ne pouvais vivre sans elle à cet instant où je sortais de ma voiture, le coeur serré. Oui, je l'aime. Encore et toujours. Pourquoi me feindre dans le néant du mensonge ? Mary est morte, je ne la reverrais plus ; pourquoi avais-je l'espoir de la revoir en venant dans cette ville où nous avions festoyé comme des gens normaux. L'amour, plu fort que la mort, permet au monde de se pardonner ses péchés, jusqu'à l'expiation de l'âme elle-même. J'étai venu me pardonner moi-même.

Laisse moi prendre la suite.


Chère petite voix ... Tu as tant raison. Je ne peux vivre sans Mary. L'amour que je lui porte est trop grand, était trop empestant de sang pour que je le supporte, alors que je remontais dans ma voiture, démarrant la voiture. Je te laisse, petite voix, prendre le relais de ma vie de monstre. Ayant tué ma femme, mon amour éternel, je ne peux que te passer les chaînes de la prison qu'est mon esprit, prend en soin, libère moi de tout. Fais de la suite de mon existence, le bourreau des personnes qui le mériteront.

• • •

Quelques jours plus tard, dans la ville de Silent Hill, fut repêchée une voiture bleu marine, immatriculée d'un village éloigné, avec à son bord, un conducteur, mort, et dans le coffre, un corps féminin. La police déclara l'affaire Sunderland classée quand les autorités identifièrent les individus : James Sunderland, par culpabilité, a foncé tête baissé dans le Lac de la ville, après avoir lâchement assassiné sa femme avec un oreiller. Quelques jours plus tard, la morgue emmenait le corps du jeune homme au gouvernement, où le chef suprême de celui-ci identifiait la transformation aberrante qu'il avait subi. C'était devenu un monstre de chair et de sang, qui fut immédiatement envoyé à Natsumero, dans le cas où il serait un danger pour le monde réel. A son réveil, une jeune femme aux cheveux bruns court vînt lui parler, alors son cerveau n'était pas encore tout à fait réveillé.

« Gardez votre calme. Nous ne sommes pas ici pour vous faire du mal. Vous n'avez aucun souvenir, et votre survie ne tient qu'à ce que votre passé recèle. Vous êtes ici à Natsumero, dans le but de protéger cette ville et d'y faire régner la loi. Vous n'avez rien de plus à faire, retenez bien que nous vous faisons une fleur de vous prendre malgré ce que vous êtes devenu. La petite voix qui abritait votre cerveau s'est révélée être plus forte que vous, Monsieur Sunderland. »



Mot de passe du règlement : Validée par Eileen


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Prénom/Pseudo : Votre pire cauchemar
Âge : Au moins 200 ans chef !
Comment as-tu trouvé le forum ? Bonne question.
Souhaites-tu que ton personnage participe au Destin Aléatoire ? Obligé chef.
Un dernier mot ? IT'S RAPING TIME.
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Eileen Galvin
Votre fucking fondatrice •
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Situation : Célibataire

Race : Chaman ( Faire exploser/bouger les objets )



MessageSujet: Re: Pyramide Head • Will be your Sweet Nightmare Dim 1 Juil - 9:24





Hu hu. Rien à dire, bienvenue et pouf ! o/









I don't feel enough for you to cry.

Spoiler:

I DON'T CARE BITCHES.

I HAVE MUSTACHE.
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Pyramide Head • Will be your Sweet Nightmare

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